Cantiere biografico
degli Anarchici IN Svizzera








ultimo aggiornamento: 22/09/2020 - 16:09

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CROIX Alexandre (Charles Alexandre, Anastygmat, Barcelone)
Giornalista, correttore di bozze

Aubervilliers (Seine) 3.10.1909 - Parigi 8.6.1976.

Inizia lavorando a La Gazette de France, poi a L'Ordre, infine per alcuni anni al Crapouillot di Jean Galtier-Boissière, a volte con il suo nome (vedi il numero speciale su "L'Anarchie", pubblicato con Victor Serge e Jean Bernier), a volte con lo ps di Charles Alexandre, Anastygmat, Barcelone.

Grande lettore, praticando lo spagnolo e l'italiano, dotato di una memoria prodigiosa, libellista, diventa renitente nel 1939 e con André Prudommeaux si rifugia in Svizzera, cui segue la condanna in contumacia nel 1942 a 5 anni di carcere e alla confisca dei suoi beni attuali e futuri. A Ginevra viene accolto da Luigi Bertoni.

Terminata la guerra ritorna in Francia e nel 1948 viene ammesso al sindacato dei correttori. Continua a collaborare alla stampa libertaria, come La Révolution prolétarienne di Monatte, a Liberté di Lecoin, al Réfractaire di May Picqueray e L'Intrus.

 

Fils unique d’un père chauffeur et d’une mère qui tenait un café, Alexandre Croix fit des études secondaires. Selon H. Coston, il débuta dans la presse à La Gazette de France au secrétariat de Marthe Hanau puis collabora à L’Ordre d’Émile Buré, enfin, longuement, au Crapouillot de Jean Galtier-Boissière tantôt sous son nom (cf. le numéro spécial sur L’Anarchie, publié à son initiative avec Victor Serge et Jean Bernier), tantôt sous son pseudonyme de Charles Alexandre (cf. Histoire de la guerre 1939-1945).
A. Croix avait collaboré entre les deux guerres à de nombreux titres de la presse libertaire francophone dont : Le Combat (Bruxelles, 1926-1928), L’Encyclopédie anarchiste (1925-1934), L’Emancipateur (Flemalle-Grance, Belgique, 1928-1936), Plus loin (Paris, 1925-1939).

Grand liseur, pratiquant l’espagnol et l’italien, daté d’une mémoire prodigieuse, redoutable pamphlétaire, A. Croix, de tempérament libertaire, choisit l’insoumission en 1939 et avec André Prudommeaux passa en Suisse, ce qui lui valut d’être condamné en 1942 à cinq ans de prison et à la confiscation de ses biens présents et futurs. En Suisse il avait été acceuilli entre autres par L. Bertoni.

Finalement, il put revenir en France et fut admis au syndicat des correcteurs le 1er avril 1948. Il continua de collaborer à la presse libertaire dont La Révolution Prolétarienne de P. Monatte, à Liberté de Lecoin, au Réfractaire de May Picqueray et L’Intrus (Saint Ouen, 15 numéros de janvier à avril 1966).
Lorsqu’il mourut à l’hôpital Lariboisière de Paris le 8 juin 1976 il travaillait à plusieurs ouvrages et notamment à Cinquante ans de la Révolution Prolétarienne dont Roger Hagnauer accepta de reprendre la publication.

OEUVRE (choix) : - L’Homme et ses dieux, Ed. de L’Emancipateur, 1937. - Tixier-Vignancour. Ombres et Lumières, coédition du Vieux-Saint-Ouen, 1965. — Jaurès et ses détracteurs, id., 335 p. 1967.


FONTI: GB / DIMA /


CRONOLOGIA: