Cantiere biografico
degli Anarchici IN Svizzera








ultimo aggiornamento: 22/11/2020 - 19:28

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ZIBELIN Albert, Clément
Commissionario in gioielli, orologiaio, spedizioniere

Commissionnaire en bijouterie

Losanna/ VD 3.11.1850 - Parigi 6.2.1915
I genitori originari di Bordeaux.


Attivo nella Comune di Parigi, venne ricercato, senza successo. Infatti, risulta poi a Buenos Aires, in Messico, a Ginevra/GE, in corrispondenza con gli anarchici spagnoli. Il suo nome figura sotto il No 184 dello stato segnaletico degli anarchici stranieri non espulsi residenti fuori dalla Francia.
Nel 1880 ca. sposa Lilly Wilmerding, un'amica delle figlie di Elisée Reclus, di origine americana.
Nel 1889  dovette abbandonare Ginevra per Marsiglia, dove la famiglia risiedeva da alcuni anni. La sua professione lo faceva viaggiare: scriveva ai corrispondenti di Bruxelles, di Filadelfia, di Parigi; inviò il figlio Albert junior ("Bertie") ad abitare presso Emma Goldman a New York. Soggiorna pure a Parigi ("Ho conosciuto personalmente Ferrer e la sua compagna nel corso dei pranzi del 13esimo giorno di ogni mese, in cui alcuni compagni si riunivano. Come carattere, se non come sapere, ero considerato quanto Elisée", scriveva a Jacques Gross il 29.10.1909).
Dal 1891 trascorre alcuni inverni a Nizza, attivo nel gruppo anarchico locale, disapprovando apertamente le azioni terroristiche di Ravachol, dove diffonde ovunque la rivista anarchica parigina (anche al chiosco della stazione) La Révolte di Jean Grave.
Partecipa alla delegazione francese al Congresso anarchico internazionale di Amsterdam del 24-21 agosto 1907, assieme a H. Beylie, Brille, B. Broutchoux, Coriol, Margoulis, R. de Marmande, P. Monatte.
Lascia Marsiglia nel 1912 e ritorna a Parigi. Spedizioniere in un deposito di acque minerali al Boulevard de l'Hôpital in cui il figlio Henri era commesso/gerente. Continua a frequentare gli ambienti anarchici e abbonato al Libertaire e a La Guerre sociale. Il suo nome figura sulla lista degli anarchici sorvegliati dalla polizia francese. Frequenta le conferenze di Luigi Bertoni, probabilmente a Parigi o a Ginevra nel gennaio-febbraio 1914. Accoglie sovente Max Nettlau ("Tutti i giovedì abbiamo l'amico Nettlau a pranzo"), al quale confida un manoscritto nel 1911: "Essais sur la révolution sociale -  Avant Pendant Après" (IISG).
Nella Prima guerra mondiale risulta su posizioni "interventiste" (difesa nazionale). Muore di apoplessia.



Né à Lausanne (Suisse) le 3 novembre 1850
; serait le fils de parents français originaires de Bordeaux ; mort à Paris le 6 février 1915.

Zibelin aurait pris part à la Commune de Paris. Il fut recherché, mais sans résultat.
Il résida à Buenos Aires, à Mexico, à Genève, et était en correspondance suivie avec les anarchistes espagnols. Son nom figure sous le n° 184 à l'état signalétique des anarchistes étrangers non expulsés résidant hors de France.
Vers 1880, il se maria avec Lilly Wilmerding, une amie des filles d’Elisée Reclus, d’origine américaine. En 1889, ils durent quitter Genève pour Nice puis Marseille, où la famille résida plusieurs années. En 1891 il avait une boutique d’horlogerie à Nice où il était fiché comme anarchiste. La police notait qu’il désapprouvait « Ravachol et les moyens violents », mais avait « la conviction qu’une propagande active faite par des hommes convaincus et n’employant que la persuasion ne tardera pas à grossir les rangs des anarchistes ». Il était alors en étroit contact avec le jeune militant de Nice Auguste Matteoda, vendait La Révolte dans sa boutique, approvisionnait les camelots et le kiosque de la gare en presse anarchiste et hébergeait les compagnons de passage à Nice.
Son métier le faisait voyager : il écrivait à ses correspondants de Bruxelles, de Philadelphie, de Paris ; il envoya son fils Albert junior (« Bertie ») vivre chez Emma Goldman à New York. Il habita aussi Paris ("J’ai connu personnellement Ferrer et sa compagne durant les déjeuners du 13 de chaque mois où quelques camarades se réunissaient. Comme caractère si ce n’est pas comme savoir, c’était un égal d’Elisée", écrivait-il à Jacques Gross, le 29.10.1909)
Zibelin fit partie de la délégation qui représenta la France au congrès anarchiste international qui se tint à Amsterdam du 24 au 31 août 1907, avec H. Beylie, Brille, B. Broutchoux, Coriol, Margoulis, R. de Marmande, P. Monatte.
En 1912, il quitta Marseille -- il était inscrit au carnet B des Bouches-du-Rhône -- et vint à Paris. Il fut manutentionnaire dans un dépôt d'eaux minérales du boulevard de l'Hôpital où son fils Henri était commis-gérant. Il continuait à fréquenter les milieux anarchistes et était abonné au Libertaire et à La Guerre sociale. Son nom figurait sur la liste des anarchistes surveillés. Il suivit les conférences de Bertoni en janvier-février 1914 ; il accueillit Max Nettlau (« Tous les jeudis nous avons l’ami Nettlau à déjeuner »), auquel il confia un manuscrit en 1911, ‘Essais sur la révolution sociale Avant Pendant Après’ (IISG).
Pendant la Grande Guerre, il pencha pour la défense nationale. Il mourut d’une apoplexie.


FONTI:
ME/GB - Arch. PPo., B a/ 1 301 et BA/1514. -- J. Maitron, Histoire du Mouvement anarchiste..., op. cit. -- Congrès anarchiste tenu à Amsterdam, août 1907, Paris, 1908. - Correspondance d’Elisée Reclus, tome III - Fonds Jacques Gross et Max Nettlau, IISG Amsterdam -- Emma Goldman, Living my life. - Ulysse Martinez, Le gouvernement anarchiste dans une grande ville touristique du XIXe siècle: Nice (1884-1904), Nice 1976 – Notes de Guillaume Davranche et Rolf Dupuy.



CRONOLOGIA: