Cantiere biografico
degli Anarchici IN Svizzera








ultimo aggiornamento: 22/09/2020 - 16:09

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CHOMAT Pierre

Ouvrier électricien



La Tour-en-Jarez (Francia - Loira) 26.12.1843 -

A volte ortografato per errore come Chaumat, milita nel movimento anrchico di Ginevra, prima di installarsi a Saint-Etienne nel 1880. Dal 10 al 13 luglio 1880 partecipa a Lione al congresso fondatore della Fedération de l'Est del Parti ouvrier, creato al congresso operaio di Marsiglia nel 1879.

Delegato di Zurigo al Congresso anarchico della regione di Ginevra, tenuto il 16-17.08.1890. Al congresso aveva partecipato una ventina di militanti francesi e svizzeri, che fonda una effimera Fédération Internationale des Revendications prolétariennes. Chomat viene eletto segretario e il tipografo Zograffoz , di Ginevra, cassiere. Dal 1892 probabilmente si trova as Losanna.

Forse si tratta del figlio di Chomat, armaiolo di Saint-Etienne, rifugiato a Ginevra dopo la Comune di Parigi.


Né le 26 décembre 1843 à La Tour-en-Jarez (Loire).

Fils d’un ouvrier armurier de la Loire, Pierre Chomat (parfois orthographié par erreur Chaumat) milita dans le mouvement anarchiste à Genève, avant de s’installer à Saint-Étienne en 1880.
Du 10 au 13 juillet 1880, il participa à Lyon au congrès fondateur de la fédération de l’Est du Parti ouvrier, créé au congrès ouvrier de Marseille en 1879.
Le 26 juillet 1883, un mandat d’arrêt fut décerné contre Chautant* et un mandat d’amener contre Thivollier*, tous deux inculpés d’outrages à un agent de l’autorité. Il est probable que Chomat fut également l’objet d’un mandat le même jour puisque tous trois prirent la fuite dès le 27. À l’audience du 1er août, Chomat fut condamné à quatre mois de prison et 50 francs d’amende pour outrage à magistrat lors d’une réunion publique qu’il présidait à l’Élysée le 21 juillet. Chomat fut réputé réfugié à la Chaux-de-fond (Suisse). Il fut néanmoins arrêté et emprisonné aux alentours du 15 janvier 1885.
La veille de noël 1886, une bombe — qui n’explosa pas — fut découverte sous le bénitier de l’église Saint-Nizier à 23 h 30. La police enquêta sur la femme de Chomat, originaire de Genève, assurant qu’elle avait passé la soirée du 24 décembre au théâtre de la Scala jusque vers 23 h 30-23 h 45. La même source indiquait en outre que les premières recherches relatives à l’attentat de L’Assommoir (voir Cyvoct) désignèrent une femme sous le sobriquet de La Suissesse. Cette dernière assertion ne semble toutefois pas être prouvée.
Le 8 février 1887, deux bombes firent explosion au palais de Justice, blessant un commissaire et sept agents de police. Quinze anarchistes furent perquisitionnés dont Chomat. Toutefois, l’enquête n’aboutit pas.
Après 1889, sa présence ne fut plus signalée dans les réunions politiques à Lyon, bien qu’il habitait toujours cette ville jusqu’en 1892.
En août 1890, avec une vingtaine de délégués suisses et français, dont Octave Jahn, il participa au congrès anarchiste régional de Genève, qui fonda une éphémère Fédération internationale des revendications prolétariennes, dont il fut le secrétaire. Il résidait probablement alors à Zurich.
Après 1892, il se rendit en Suisse, à Lausanne.

Il s'agit peut-être du fils du Chomat, armurier à Saint-Etienne, réfugié à Genève après la Commune.


FONTI:

ME / notice de Laurent Gallet in Maitron / L. Descavs, Philémon, vieux de la vieille




CRONOLOGIA: